Top 5 flops de la F1

La Formule 1, c’est de la vitesse, du talent… et parfois, des moments gênants qu’on préfèrerait oublier. Entre crashs absurdes, erreurs monumentales et décisions douteuses, certains pilotes ont marqué l’histoire, mais pas vraiment pour les bonnes raisons. Découvrez dans cet articles les plus grands flop de la F1 !

1) Nikita Mazepin – “MazeSpin”, ou l’art de tourner en rond

Normalement, un pilote de Formule 1 est censé maîtriser sa voiture. Mais en 2021, Nikita Mazepin semble avoir trouvé un autre objectif : tourner sur lui-même aussi souvent que possible.

Dès son tout premier Grand Prix avec Haas, il fait une entrée fracassante… directement dans le mur. Trois virages. Même pas un tour complet. Record imbattable. Un week-end de rêve pour l’écurie américaine, qui voyait déjà venir une saison compliquée.

Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Course après course, Mazepin enchaîne les figures libres : des têtes-à-queue en solitaire, des sorties de route dignes d’un permis B raté, et même des frayeurs dans la voie des stands. On aurait dit que sa Haas était équipée de roues de caddie. À un moment, on se demande presque si ce n’est pas fait exprès.

Les fans, toujours prompts à repérer les nouvelles mascottes, ne tardent pas à lui trouver un surnom parfait : “MazeSpin” (de l’anglais spin, “tête-à-queue”). Et franchement, c’est mérité.

Même son coéquipier, Mick Schumacher, avec la même voiture, parvient à limiter la casse et à montrer un minimum de rythme. Mais Mazepin, lui, accumule les erreurs et finit souvent bon dernier.

Ironie du sort, son père, Dmitry Mazepin, est aussi le patron du sponsor principal de Haas. Difficile, donc, de ne pas voir dans son arrivée un joli coup de piston. Mais même avec tout l’argent du monde, on ne peut pas acheter du talent.

Bon, quand il existe des highlights de ce type, on comprends mieux le personnage :

Source : Formula 1 & Meaisk

2) Yuji Ide – Le pilote tellement dangereux que la FIA l’a viré

Être en Formule 1, c’est déjà un exploit. Se faire bannir par la FIA après seulement quatre courses, c’est une autre histoire. Et malheureusement pour Yuji Ide, c’est son plus grand fait d’armes.

En 2006, l’écurie Super Aguri, toute nouvelle sur la grille, décide de recruter ce pilote japonais. Le problème ? Ide a autant d’expérience en F1 qu’un poisson rouge au volant d’un karting. Dès ses premières courses, le constat est catastrophique : il ne comprend pas les consignes radio, il est d’une lenteur affligeante, et pire encore… il est dangereux.

Le point de non-retour arrive au Grand Prix de Saint-Marin. En voulant dépasser Christijan Albers, il tente un plongeon kamikaze à l’intérieur. Mauvais calcul : il accroche la voiture du Néerlandais, qui part en tonneaux dans un crash aussi impressionnant que ridicule.

Là, la FIA dit STOP. Après seulement quatre courses, ils lui retirent sa super licence, ce qui revient à lui dire : “Merci d’être venu, mais la F1… c’est pas pour toi.” Fin de carrière immédiate.

Source : Formula 1 & Matheus Oliveira

3) Pastor Maldonado – Le GOAT des crashs en F1

Si la F1 était un jeu vidéo, Pastor Maldonado aurait sûrement activé un cheat code d’invincibilité… mais uniquement pour crasher. Entre 2011 et 2015, le pilote vénézuélien s’est forgé une réputation unique : être une menace pour lui-même et pour les autres.

Son palmarès est absolument hallucinant : 47 accidents en 5 saisons. Une moyenne d’un crash tous les 3 week-ends. Et ce, sans compter les accrochages évités de justesse. À ce niveau-là, ce n’est plus de la malchance, c’est un art.

Son chef-d’œuvre ? Monaco 2013, essais libres. Alors que la piste est sèche et qu’il roule tranquillement… il perd le contrôle tout seul et explose sa voiture dans le rail. Un grand classique du Maldonadisme.

Mais attendez, il y a mieux. Il est aussi responsable de :

  • Un crash dans la voie des stands, parce que pourquoi pas.
  • Un carambolage sous Safety Car, c’est-à-dire en roulant lentement, en toute sécurité. Enfin, normalement.

Mais ce qui rend son cas fascinant, c’est qu’il a gagné un Grand Prix. Oui, une victoire en Espagne 2012, comme un énorme bug dans la matrice. Ensuite ? Retour aux crashs.

Bilan final : 1 victoire, des millions d’euros de dégâts, et un statut de légende malgré lui.

Source : Formula 1 & crambno29 R

4) Jean-Louis Schlesser – L’homme qui a privé Senna d’un Grand Chelem

Faire une seule course en Formule 1 et marquer l’histoire, c’est déjà un exploit. Mais être surtout connu pour avoir ruiné la victoire d’Ayrton Senna, c’est une autre affaire. Et pourtant, c’est exactement ce qui est arrivé à Jean-Louis Schlesser lors du Grand Prix d’Italie 1988.

Le Français n’est même pas censé être là. Il est appelé en dernière minute par Williams pour remplacer Nigel Mansell, malade. Son rôle est simple : ramener la voiture à l’arrivée sans faire de vagues. Pendant ce temps, Senna est en pleine démonstration. Il domine la course, en route pour un Grand Chelem : pole position, meilleur tour, et victoire.

Mais à deux tours de l’arrivée, tout bascule. Senna veut dépasser Schlesser, qui roule tranquillement dans le rôle du retardataire. Jusque-là, rien d’anormal. Sauf que Schlesser, au lieu de simplement s’écarter, fait un mauvais mouvement. Résultat : contact ! Senna part en tête-à-queue, suspension cassée, course terminée.

Le plus ironique dans l’histoire ? Ferrari, qui n’avait pas gagné une seule course cette saison, récupère miraculeusement la victoire. Et comme si le scénario n’était pas déjà assez dingue, ce triomphe arrive juste après la mort d’Enzo Ferrari.

Jean-Louis Schlesser, lui, ne refera plus jamais de Grand Prix en Formule 1. Mais il restera dans l’histoire comme “l’homme qui a privé Senna d’un Grand Chelem”.

Source : Formula 1 & JayJayLetho5

5) Nelson Piquet Jr – Le Crashgate de la honte

Porter le nom d’un triple champion du monde, ça met la pression. Mais au lieu de marcher dans les traces de son père, Nelson Piquet Jr s’est surtout illustré par l’un des plus gros scandales de l’histoire de la F1.

Fils du légendaire Nelson Piquet, il arrive en F1 en 2008 chez Renault, aux côtés de Fernando Alonso. Problème : il est loin du niveau attendu. Incapable de rivaliser avec son coéquipier, il enchaîne les performances moyennes et sent déjà son siège menacé. C’est alors que son équipe – Flavio Briatore et Pat Symonds – lui propose un plan… complètement illégal.

Nous sommes au Grand Prix de Singapour 2008. Renault est en difficulté et Alonso part loin sur la grille. Pour maximiser ses chances de victoire, l’écurie met en place une stratégie hallucinante :

“Nelson, tu vas crasher ta voiture exprès.”

L’objectif ? Provoquer une voiture de sécurité au bon moment pour avantager Alonso, déjà passé par les stands.

Et devine quoi ? Piquet exécute le plan à la perfection. Il perd le contrôle – volontairement – et explose sa voiture contre le mur. La Safety Car entre en piste, Alonso en profite et gagne la course.

Pendant un an, le secret est bien gardé… jusqu’à ce que Piquet Jr, viré par Renault, décide de balancer toute l’affaire. C’est le choc : Renault est accusée de tricherie délibérée.

Résultat ? Flavio Briatore est banni à vie (même si sa sanction sera allégée plus tard, et qu’il est revenu récemment chez Alpine en tant que Conseiller Exécutif), Pat Symonds est suspendu et Renault est dans la tourmente. Quant à Piquet Jr, il devient persona non grata en F1. Son nom reste gravé dans l’histoire… mais pas pour les bonnes raisons.

Source : Formula 1 & StreamingAll

Bonus : Nicolas Latifi – La safety car le plus influente de l’histoire

On ne pouvait pas finir cette liste sans parler de Nicolas Latifi, l’homme qui a (involontairement) décidé du titre mondial 2021.

Soyons honnêtes, Latifi n’a jamais vraiment brillé en F1. Mais s’il y a bien un moment où il a marqué l’histoire, c’est à Abu Dhabi 2021. Alors que Lewis Hamilton file tranquillement vers son huitième titre, Latifi, en fond de peloton, part à la faute et explose sa Williams dans le mur.

Résultat ? Safety Car. Max Verstappen en profite pour chausser des pneus neufs, et le reste appartient à la légende… ou à la controverse, selon de quel côté on se place.

Bref, Latifi a peut-être quitté la F1, mais son crash, lui, restera immortel.

Source : Canal+

Et voilà, c’est déjà la fin et on sait que vous être triste (oui oui)… mais pas de panique ! PaddockTeam, c’est d’autres articles, et un site absolument GÉ-NIAL (objectivement hein) ! Explorez tout le paddock, et n’hésitez pas à nous faire vos retours dans les commentaires !

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